Peu de concessions inclues dans l'accord indo-sri-lankais sont respectées. Lorsque les combattants des LTTE refusent de déposer les armes, l'IPKF essaye de les y contraindre par la force, ce qui conduit à un conflit avec les Tamouls qu'elle était censée initialement protéger. Les troupes indiennes sont accusées d'atteintes aux droits de l'homme et font face à une hostilité croissante de la population tamoule. De leur côté, les nationalistes cinghalais sont opposés à la présence prolongée de l'armée indienne sur le sol sri-lankais.
En 1998, un tribunal indien a jugé les LTTE et son leader Prabakharan responsables de cet assassinat. En 2006, dans une interview, Anton Balasingham, idéologue des LTTE regrette cet assassinat, mais refuse de reconnaître la responsabilité des Tigres tamouls. Le gouvernement indien reste un observateur du processus de paix en cours, et demande régulièrement l'extradition de Velupillai Prabhakaran. Bien que désormais résolument hostile aux LTTE, il continue à prendre position pour les droits des Tamouls

